Enseignement supérieur / Recherche - Archives

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Fermeture de l'antenne strasbourgeoise de l'Ecole publique d'ingénieur ENSIIE

Ecole publique d'ingénieur ENSIIEPatrick Hetzel vient d'interroger sous forme de question écrite  Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la fermeture de l'antenne strasbourgeoise de l'Ecole publique d'ingénieur ENSIIE. En effet, cette École d'ingénieurs, basée à Évry dans l'Essonne, avait ouvert en 2009, avec le soutien des collectivités territoriales, une antenne à Illkirch pour répondre au besoin d'ingénieurs en informatique en Alsace.
La formation de l'École, basée sur le créneau des sciences de l'entreprise, avec une combinaison de l'informatique et des mathématiques pour le big data, l'intelligence artificielle, intéresse en effet les entreprises qui ont développé des partenariats avec l'antenne alsacienne.
Les diplômés trouvent des emplois dans les grandes entreprises informatiques et les start-ups parfois même avant d'avoir terminé leur formation. Alors que l'Ecole est progressivement montée en puissance depuis son ouverture, l'antenne strasbourgeoise va fermer par manque de financement.
Malgré l'apport de subventions régionales (l'Eurométropole Strasbourg et de la région Grand Est apportent chacun un financement à hauteur de 200 000€), il semblerait que ce soit le non engagement de l'Etat qui va entraîner la fermeture de cet établissement alors que l'antenne strasbourgeoise était explicitement mentionnée dans le contrat qui lie l'Etat à l'ENSIEE.
Aussi, il voudrait connaître les engagements du MESR vis à vis de l'ENSIIE en termes de moyens et de stratégie. Il voudrait aussi savoir si la fermeture de l'antenne Strasbourg/Illkirch était déjà actée lorsque les collectivités locales ont voté des subventions pour l'investissement au printemps dernier.

 

 

 

4èmes rencontres pour l'innovation : Actes validés

Patrick Hetzel coprésidait les 4èmes rencontres pour l'innovation le mercredi 28 septembre 2016. Voir les actes validés.

 

4èmes rencontres pour l'innovation, actes validés

 

 

 

Débat sur la filière spatiale

Filière spatiale, illustrationPatrick Hetzel est intervenu au cours du débat sur la filière spatiale organisé par l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques pour indiquer que le spatial était un domaine qui touchait à la souveraineté nationale.
A ce titre, il souhaitait savoir quels étaient les engagements pris par le gouvernement pour préparer l'avenir. D'autant plus que le gouvernement fédéral américain a décidé d'augmenter son budget spatial de l'équivalent du budget annuel de l'agence spatiale européenne et que par ailleurs une nouvelle concurrence apparait venant des pays émergents.

 

 

 

Patrick Hetzel a coprésidé une réunion du club "Sciences et débats"

Cette rencontre autour de Thibault Cantat, chercheur au Commissariat à l'Energie Atomique (CEA), a eu pour thème "la valorisation du CO2 : un enjeu clé pour l'environnement et l'économie".


 

 

Patrick Hetzel a coprésidé les 4èmes rencontres pour l'innovation

Innoviation, illustrationPatrick Hetzel et sa collègue socialiste Anne-Yvonne sont à l'origine de ces rencontres dont la 4ème édition s'est tenue le mercredi 28 septembre.

Ce fut l'occasion de réunir plus de quatre cents personnes à la maison de la chimie à Paris afin de débattre de la dynamique pour l'innovation et la recherche en France. De nombreux témoignages d'entrepreneurs, de créateurs de start-up ont été faits. Si le dispositif d'aide à l'innovation et à la recherche en France reste encore perfectible, notamment pour garantir une certaine stabilité aux entrepreneurs, force est de constater que le financement, via le capital-innovation s'est fortement amélioré et développé. Ces rencontres sont un message d'espoir car elles montrent une France qui innove. L'objectif, dans les années à venir et dans les prochaines rencontres, est de montrer que la « maison France » est associée à l'innovation.


Mardi 26 juillet 2016

Les 4emes Rencontres de l'Innovation auront lieu le mercredi 28 septembre 2016, à la Maison de la Chimie et seront co-présidées par Anne-Yvonne Le Dain, députée de l'Hérault, et Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin.

Les 4emes Rencontres pour l'Innovation organisées par le cabinet M&M Conseil auront lieu le mercredi 28 septembre prochain, de 9 heures à 12h30 à Paris, sur le thème : "La France championne de l'innovation !"

Les débats de cette matinée d'échanges s'articuleront autour de deux sessions 

  • Quelle dynamique pour l'innovation et la recherche en France ?
  • La France innovante : ses atouts et ses faiblesses

Pour en savoir plus

Rencontre de l'innovation


 

 

Des problèmes juridiques et éthiques liés à la nomination du Président de l'INRA

Comme orateur du groupe Les Républicains, Patrick Hetzel a interrogé le candidat proposé par le président de la République pour prendre la tête de l'Institut National de la Recherche agronomique (INRA). Vidéo en bas de page.

« Monsieur Mauguin, bonjour. J'aurais ce matin bien voulu vous poser avant tout des questions scientifiques mais hélas votre candidature pose bien des questions en amont et c'est donc avec regret que je vais devoir me concentrer sur celles-ci. En effet, il en va de la crédibilité et de la réputation de l'INRA.

Le premier problème est de nature scientifique. Il  concerne le fait que vous ne soyez pas titulaire d'un doctorat et que vous n'ayez pas d'expérience concrète et réelle de la recherche, ce qui est un handicap majeur au sein d'une communauté scientifique internationale où les dirigeants des organismes de recherche sont des chercheurs d'abord, devenus managers ensuite, comme c'est d'ailleurs le cas de l'actuel Président de l'INRA. Lequel, il convient de le rappeler, n'a pas démérité, bien au contraire.

Le second problème est de nature juridique puisque vous avez eu à connaître, en raison des fonctions que vous exercez actuellement, le processus de nomination à la présidence de l'INRA et donc il y a là matière à délit d'initié qui est susceptible de fausser, entacher et biaiser le processus de nomination par l'asymétrie informationnelle qui en découle entre les candidats. Ce qui pose aussi un problème éthique non négligeable alors que l'éthique est l'une des vertus cardinales en matière de recherche et a fortiori pour diriger un organisme de recherche.

Mes questions sont donc les suivantes :

  1. Avez-vous participé à l'élaboration de la liste des membres de la commission d'examen des candidatures ? Quels liens avez-vous eu dans le passé avec des membres de cette commission et notamment sa présidente ?
  2. Pouvez-vous ce matin nous certifier sur l'honneur que vous n'avez pas eu accès au projet présenté par François Houllier pour préparer le vôtre ?
  3. Comment allez-vous assurer votre légitimité scientifique en interne et en externe alors que vous n'êtes pas docteur et que la quasi-totalité des chercheurs de l'INRA ont signé une pétition contre votre nomination, que le président du conseil scientifique de l'INRA a démissionné afin de protester contre votre possible nomination et que des revues comme Nature ou Science ont fait part de l'étonnement de la communauté scientifique internationale concernant votre possible parachutage ?
  4. En quoi votre projet se démarque-t-il  de celui de François Houllier qui a été validé par le conseil scientifique de l'INRA et salué pour sa stratégie forte et ambitieuse par le comité international du HCERES ?
  5. Dans un contexte de très forte compétitivité entre les Nations pour les enjeux liés à la recherche, et sachant que votre éventuelle nomination déstabiliserait durablement l'INRA, comment allez-vous contribuer à enrayer la fuite de nos chercheurs les plus brillants vers les organismes de recherche étrangers ?
  6. Vous venez de présenter votre projet et vous considérer l'international comme la priorité N°5. Or l'INRA est le second institut de recherche agronomique mondial. Placer l'international en 5 n'est-ce pas surprenant ? Ne faudrait-il pas placer l'international en priorité N°1 ? »

 

 

 

Présidence de l'Inra: Alerte au Président de la République

Présidence de l'Inra: Alerte au Président de la République à l'initiative de Bernard Accoyer et de Patrick Hetzel par quatre présidents de groupes de l'Assemblée nationale et du Sénat :

INRA, lettre au Président, 11.07.16

 

 

Processus de nomination du PDG de l'INRA : Question au Gouvernement

Le combat contre une nomination relevant du conflit d'intérêt à la tête de l'Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) se poursuit et a donné lieu à une nouvelle question au gouvernement de la part de Patrick Hetzel mercredi 6 juillet 2016.



A voir : Article de la journaliste Sophie Coignard - Le Point - Publié le 07.07.16

Texte de la question du 07.07.16 : « Ma question s'adresse à Monsieur le Premier ministre. Elle concerne la nomination du président de l'Institut National de la Recherche Agronomique. En effet, vous persistez à vouloir nommer le directeur de cabinet du ministre de l'agriculture, privilégiant ainsi une nouvelle fois le copinage plutôt que les compétences. En effet, cette nomination pose problème à plusieurs titres.  Tout d'abord, la personne en question n'est pas titulaire d'un doctorat alors que dans le monde scientifique actuel, il est important qu'un directeur d'organisme de recherche soit titulaire d'un doctorat, diplôme qui crédibilise son niveau de compétence scientifique. De plus, le signal envoyé à la communauté scientifique serait détestable et d'ailleurs un collectif très important de scientifiques de renom demande le retrait de cette candidature.  Sans compter que ce matin même, nous venons d'apprendre la démission du président du conseil scientifique de l'INRA qui est le président de la prestigieuse université Paris 5 Descartes. Quel mépris pour la science ! Mais bien plus grave encore, une telle nomination serait purement et simplement illégale. En effet, un directeur de cabinet en exercice, candidat à la tête d'un établissement public dont il assure par ailleurs la tutelle par délégation directe du ministre, est en situation caractérisée de conflits d'intérêts. Vous commettez donc une double faute : juridique d'une part et morale et éthique d'autre part. Alors Monsieur le Premier ministre : à quand la République irréprochable dont vous parlez tant ? »


Vendredi 20 mai 2016

Nomination politique à la tête de l'INRA : Patrick Hetzel interpelle le Premier ministre
(voir vidéo ci-dessous).

Face aux inquiétudes au sujet d'une nomination politique à la tête de l'INRA, l'Institut Nationale de Recherche Agronomique, Patrick Hetzel a tenu à interroger directement le Premier ministre lors de la séance de questions au gouvernement du mardi 17 mai :

« Ma question s'adresse à Monsieur le Premier ministre. J'aurais pu vous interroger au sujet de la nomination de la belle fille de Jean-Pierre Jouyet mais je vais vous interroger au sujet de la prochaine nomination du PDG de l'INRA. En effet, l'Institut National de Recherche Agronomique  est une très belle institution de recherche et sa reconnaissance scientifique est internationale. Pour notre pays, notre science et notre agriculture, les enjeux économiques et sociaux d'une recherche agronomique de très haut niveau sont essentiels.  Jusqu'à présent celles et ceux qui ont dirigé cette institution avaient la particularité d'être eux-mêmes des chercheurs reconnus et incontestés. Ils étaient des managers mais aussi des chercheurs. Or il semblerait que vous cherchiez à nommer quelqu'un qui n'a pas du tout ce profil. En l'occurrence le directeur de cabinet de Monsieur Le Foll. Quelqu'un qui est un apparatchik et non pas un scientifique. Quel mépris pour la science et la recherche !  Je m'adresse donc aujourd'hui à vous pour vous demander l'exemplarité du processus de nomination du futur PDG de l'INRA. Il est essentiel que tous les candidats, incluant le PDG actuel s'il le désire, puissent présenter leurs qualifications, leurs motivations et leur vision pour la recherche agronomique future devant un comité de sélection impartial. Monsieur le Premier ministre, la science française mérite mieux que vos petites combines ! ».

Question Gouvernement de Patrick Hetzel le 17.05.16 au sujet du processus de nomination du futur PDG de l'INRA

 

 

Orientations gouvernementales en matière de recherche

Recherche illustrationPatrick Hetzel a interrogé le secrétaire d'Etat en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche, Thierry Mandon, sur les orientations gouvernementales en matière de recherche.

« Monsieur le Ministre, je voudrais aujourd'hui vous interroger sur vos pas de tangos récents.
En premier lieu, le gouvernement avait procédé à des annulations de crédits pour la recherche à hauteur de 250 Millions d'Euros. Puis, suite à une intervention de 7 Prix Nobels, le président de la République a annulé l'annulation de ces crédits.
Pouvez-vous nous indiquer comment vous expliquez ces pas de tango de votre part : annulation puis rétablissement ? Quelle est votre véritable politique ? Quelle est votre vision ? Comme l'a indiqué le président du CNRS, il y a un important  besoin de financement de la recherche or vous semblez complétement naviguer à vue en la matière.
En second lieu, le gouvernement a indiqué il y a quelques semaines, dans le prolongement des propositions du jury international concernant les IDEX (Initiatives d'Excellence) développées au sein du programme des investissements d'avenir, que vous respecteriez rigoureusement les propositions du jury international.
Et là aussi, nouveau pas de tango ces derniers jours, où vous indiquez que vous allez malgré tout financer des projets pour lesquels le jury préconisait pourtant un désengagement partiel de l'Etat.
Quelle est votre politique en la matière car je dois avouer qu'elle est assez illisible et incompréhensible ? »

 

 

Mission d'évaluation et de contrôle (MEC) sur les programmes d'investissements d'avenir (PIA) finançant la transition écologique

IdéeA l'occasion de la présentation du rapport d'information de la MEC par Mesdames SAS et ROHFRITSCH, Patrick Hetzel a interrogé les deux rapporteurs.

En effet, MM. Alain Clays et Patrick Hetzel, dans leur  rapport pour le compte de la MEC au sujet du volet enseignement supérieur et recherche du programme des investissements d'avenir avaient fait le même constat que pour le volet transition énergétique du programme, qu'hélas le programme d'investissements d'avenir était aussi l'occasion pour le gouvernement d'annuler des crédits budgétaires afin de procéder à des redéploiements et de mobiliser le PIA sur des financements pour lesquels il n'est pas prévu.

Au-delà de la proposition d'accroître le niveau d'information du parlement sur les décisions de redéploiements des crédits prise par le Premier ministre, Patrick Hetzel souhaite savoir ce qui peut être proposé pour que le gouvernement cesse définitivement de telles pratiques et que le parlement puisse mieux contrôler ?

 

 
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