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Questions au Ministre de l'Education nationale

Patrick Hetzel a interrogé le Ministre de l'Education nationale lors de son audition en commission élargie dans le cadre du projet de budget 2018 :

« Monsieur le ministre, dans le cadre de la réforme du baccalauréat que vous avez engagée, une mission a été confiée à M. Pierre Mathiot, ancien directeur de l'Institut d'études politiques (IEP) de Lille. Il y a quelques jours, répondant à des journalistes qui vous interrogeaient sur votre vision de cette réforme, vous avez déclaré que vous souhaitiez un baccalauréat « moins épais, plus concentré ». Pouvez-vous nous en dire davantage sur ce point ?

Par ailleurs, vous avez indiqué considérer que le redoublement était un outil pédagogique et qu'il ne devait pas s'agir d'une question taboue – ce qui me paraît tout à fait pertinent. Cependant, le « bleu » budgétaire du projet de loi de finances pour 2018 ne traduit aucunement cette orientation, et prévoit même une baisse des redoublements dans les années à venir. Comment expliquez-vous cette contradiction ?

Enfin, les programmes 141 et 139 de la mission « Enseignement scolaire » pour 2018 prévoient une baisse de plus de 85 % des crédits pédagogiques par rapport à 2017, au motif que – un an seulement après l'entrée en vigueur des nouveaux programmes – tous les collégiens seraient équipés de manuels conformes aux nouveaux programmes, notamment dans les disciplines stratégiques que sont les sciences et les langues vivantes. Je veux vous alerter sur le fait que la réalité est bien différente. Ainsi, en région Nouvelle-Aquitaine, 72 % des collégiens n'ont pas de manuels individuels conformes en sciences de la vie et de la terre (SVT), et je pourrais vous donner bien d'autres exemples de ce type. Monsieur le ministre, que comptez-vous faire pour permettre aux collégiens de disposer de manuels conformes aux nouveaux programmes ? »

 

 

 

AESH : permettre les accompagnants d'élèves dans des établissements hors contrat

Accompagnement d'élève en situation de handicapPatrick Hetzel vient de déposer une proposition de loi qui vise à permettre à des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) de suivre des élèves en situation de handicap dans des établissements hors contrat.

En effet, à ce jour, seuls les élèves dans des établissements sous contrat peuvent en bénéficier, ce qui semble discriminatoire pour ces enfants.

 

 

La Rectrice de l'académie de Strasbourg à Sarre-Union

Mercredi 6 septembre 2017, la rectrice de l'académie de Strasbourg, Madame Sophie Bejean, est venue découvrir le lycée Georges Imbert de Sarre-Union, dans le cadre de ses visites de rentrée.

Excellent moment d'échange avec les élèves, l'équipe pédagogique et les cadres de l'académie. C'est un lycée dynamique qui mérite d'être soutenu dans ses projets, notamment les mini-entreprises qui y sont un formidable outil de travail en équipe et de lien entre le lycée et l'environnement économique et social.

Lycée Georges Imbert de Sarre Union, visite de la Rectrice le 06.09.17

Lycée Georges Imbert de Sarre Union, visite de la Rectrice le 06.09.17

La Rectrice Sophie Bejean, le Député Patrick Hetzel, le 1er Adjoint de Sarre-Union Richard Brumm et Monsieur Son Tran Thanh, Proviseur du Lycée Georges Imbert le 06.09.17.

 

 

 

Patrick Hetzel au Ministre de l'Education nationale : Pour que la ruralité prenne toute sa place dans la politique éducative

Patrick Hetzel a posé une question au Gouvernement le 05.07.17. Elle était adressée au Ministre de l'Education nationale et portait sur la place accordée à la ruralité dans la politique éducative du gouvernement.

 

 

 

 

Devenir de France Bleu Alsace et de FIP

France Bleu, logoLe PDG de Radio France, Mathieu Gallet, a répondu au député Patrick Hetzel. Il tient à le rassurer lui précisant "qu'il n'est pas question de revenir sur l'ancrage en Alsace des deux antennes de Radio France qui participent en priorité à l'animation et au suivi de la vie de nos territoires". voir la réponse de Radio France du 13.07.17

Vendredi 2 juin 2017

La direction du réseau Radio France aurait confirmé fin mai 2017 en comité central d'entreprise, que son projet de réduction des activités de proximité serait maintenu, c'est-à-dire qu'à partir de la rentrée de septembre 2017, il devrait y avoir 2h45 d'antenne locale en moins. Celles-ci seraient remplacées par des programmes préparés depuis Paris.

Alerté, le député Patrick Hetzel a adressé un courrier au Président Directeur Général de Radio France, radio de service public, pour l'avertir des conséquences d'une telle décision : voir le courrier à Radio France du 31.05.17.
En paralèlle il a écrit à la Ministre de la Culture pour la sensibiliser également : voir le courrier au Ministère de la Culture du 31.05.17.

 

 

 

Elèves en situation de handicap et établissements hors contrat

Elève en situation de handicap, illustrationProposition de loi visant à permettre à des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) de suivre des élèves en situation de handicap dans des établissements hors contrat

enregistrée à la Présidence de l'Assemblée nationale le 12 avril 2017.
 

Lire la proposition de loi

 

 

 

Patrick Hetzel interpelle la Ministre de l'Education nationale sur l'importante fuite d'élèves de l'enseignement public vers l'enseignement privé

Au cours de la séance des questions au gouvernement du mercredi 11 janvier, Patrick Hetzel s'est adressé à la Ministre de l'Education nationale :

« Ma question s'adresse à Madame la Ministre de l'Education nationale. Madame la ministre, vous aurez au moins réussi une chose au court de ce quinquennat avec votre politique éducative : faire fuir les familles de l'enseignement public vers l'enseignement privé. D'ailleurs ce n'est plus une fuite, c'est un véritable exode. Ce week-end, le journal Le Monde développe largement cette thèse et vos propres services fournissent des éléments pour l'alimenter. Ainsi une note d'information de décembre émanant de votre ministère explique qu'on assiste à une hausse inédite du nombre d'élèves accueillis dans les établissements d'enseignement privés. Cette progression est très significative puisque le privé augmente de 10 000 élèves dans le secondaire et de 13 500 dans le primaire. Par ailleurs, le public en perd quasiment autant. Il y a donc bien un effet de vases communicants. On peut donc aisément en conclure que la situation actuelle est bien liée à une défiance à l'égard des réformes que vous avez tenté d'impulser. Ainsi, toutes les enquêtes pointent des dysfonctionnements que vous avez largement accentués en cinq ans : rythmes scolaires chamboulés, sections bilangues fermées, programmes revus à la baisse et réforme du collège désastreuse.  Alors Madame la Ministre, quand est ce que nos élèves vont apprendre principalement le français ? Quand comprendrez-vous qu'il faut que les élèves sachent lire, écrire et compter ? Quand allez-vous enfin mettre l'accent sur les sciences pour que nous puissions renouer avec notre fantastique culture scientifique ? Quand allez-vous enseigner à nouveau l'histoire et la géographie nationale pour que les écoliers, d'où qu'ils viennent, les connaissent et puissent en être fiers ? Décidément, Madame la Ministre,  vous avez oublié tous vos classiques, même ceux d'une véritable école de la République !».

 

 

Démission de chefs d'entreprise du Conseil national éducation-économie (CNEE)

Au cours d'une séance dédiée au contrôle de l'activité gouvernementale en matière éducative par le parlement, Patrick Hetzel a interrogé la Ministre de l'Education nationale au sujet de la démission des chefs d'entreprise du CNEE :

« Madame la Ministre, il y a quelques semaines cinq chefs d'entreprise ont démissionné du Conseil national éducation-économie où ils siégeaient en tant que personnalités qualifiées. Les entreprises qu'ils représentaient ne sont pas des moindres puisqu'il s'agit de Schneider Electric, Vinci, BNP Paribas, Manpower France et l'Institut de l'entreprise. Le CNEE est une instance qui a pour mission de rapprocher l'école de l'entreprise. Ils mentionnent deux motifs pour justifier leur décision.

Il y a d'abord une incompréhension face aux allègements des programmes d'économie en classe de seconde. Vous avez décidé, Madame la Ministre que les élèves n'auraient plus que quatre chapitres obligatoires au lieu de cinq. Celui qui portait sur la façon dont se forment les prix sur un marché deviendrait facultatif. Le CNEE n'avait pas été consulté sur le sujet. L'entreprise devrait être au cœur de l'enseignement de l'économie or c'est tout le contraire que vous faites.

Le deuxième objet de cette démission est votre fin de non-recevoir de mise à disposition de moyens pour réaliser un rapport sur l'apprentissage. Pour ces chefs d'entreprise, la relance de l'apprentissage est un enjeu crucial. Pourtant vous n'avez eu de cesse depuis cinq ans de déstabiliser cette voie d'excellence : division par deux du crédit d'impôt apprentissage, suppression de  l'indemnité compensatrice forfaitaire (ICF), impossibilité pour les jeunes de moins de quinze ans de devenir apprentis….. Le fossé ne cesse de se creuser entre les entreprises et l'Education nationale sur cette question de l'apprentissage.

Alors Madame la Ministre, quelles mesures comptez-vous enfin prendre pour développer et relancer l'apprentissage dont on sait qu'il permet une excellente insertion professionnelle des jeunes ?».

 

 
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