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Patrick Hetzel au Ministre de l'Education nationale : Pour que la ruralité prenne toute sa place dans la politique éducative

Patrick Hetzel a posé une question au Gouvernement le 05.07.17. Elle était adressée au Ministre de l'Education nationale et portait sur la place accordée à la ruralité dans la politique éducative du gouvernement.

 

 

 

 

Devenir de France Bleu Alsace et de FIP

France Bleu, logoLe PDG de Radio France, Mathieu Gallet, a répondu au député Patrick Hetzel. Il tient à le rassurer lui précisant "qu'il n'est pas question de revenir sur l'ancrage en Alsace des deux antennes de Radio France qui participent en priorité à l'animation et au suivi de la vie de nos territoires". voir la réponse de Radio France du 13.07.17

Vendredi 2 juin 2017

La direction du réseau Radio France aurait confirmé fin mai 2017 en comité central d'entreprise, que son projet de réduction des activités de proximité serait maintenu, c'est-à-dire qu'à partir de la rentrée de septembre 2017, il devrait y avoir 2h45 d'antenne locale en moins. Celles-ci seraient remplacées par des programmes préparés depuis Paris.

Alerté, le député Patrick Hetzel a adressé un courrier au Président Directeur Général de Radio France, radio de service public, pour l'avertir des conséquences d'une telle décision : voir le courrier à Radio France du 31.05.17.
En paralèlle il a écrit à la Ministre de la Culture pour la sensibiliser également : voir le courrier au Ministère de la Culture du 31.05.17.

 

 

 

Elèves en situation de handicap et établissements hors contrat

Elève en situation de handicap, illustrationProposition de loi visant à permettre à des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) de suivre des élèves en situation de handicap dans des établissements hors contrat

enregistrée à la Présidence de l'Assemblée nationale le 12 avril 2017.
 

Lire la proposition de loi

 

 

 

Patrick Hetzel interpelle la Ministre de l'Education nationale sur l'importante fuite d'élèves de l'enseignement public vers l'enseignement privé

Au cours de la séance des questions au gouvernement du mercredi 11 janvier, Patrick Hetzel s'est adressé à la Ministre de l'Education nationale :

« Ma question s'adresse à Madame la Ministre de l'Education nationale. Madame la ministre, vous aurez au moins réussi une chose au court de ce quinquennat avec votre politique éducative : faire fuir les familles de l'enseignement public vers l'enseignement privé. D'ailleurs ce n'est plus une fuite, c'est un véritable exode. Ce week-end, le journal Le Monde développe largement cette thèse et vos propres services fournissent des éléments pour l'alimenter. Ainsi une note d'information de décembre émanant de votre ministère explique qu'on assiste à une hausse inédite du nombre d'élèves accueillis dans les établissements d'enseignement privés. Cette progression est très significative puisque le privé augmente de 10 000 élèves dans le secondaire et de 13 500 dans le primaire. Par ailleurs, le public en perd quasiment autant. Il y a donc bien un effet de vases communicants. On peut donc aisément en conclure que la situation actuelle est bien liée à une défiance à l'égard des réformes que vous avez tenté d'impulser. Ainsi, toutes les enquêtes pointent des dysfonctionnements que vous avez largement accentués en cinq ans : rythmes scolaires chamboulés, sections bilangues fermées, programmes revus à la baisse et réforme du collège désastreuse.  Alors Madame la Ministre, quand est ce que nos élèves vont apprendre principalement le français ? Quand comprendrez-vous qu'il faut que les élèves sachent lire, écrire et compter ? Quand allez-vous enfin mettre l'accent sur les sciences pour que nous puissions renouer avec notre fantastique culture scientifique ? Quand allez-vous enseigner à nouveau l'histoire et la géographie nationale pour que les écoliers, d'où qu'ils viennent, les connaissent et puissent en être fiers ? Décidément, Madame la Ministre,  vous avez oublié tous vos classiques, même ceux d'une véritable école de la République !».

 

 

Démission de chefs d'entreprise du Conseil national éducation-économie (CNEE)

Au cours d'une séance dédiée au contrôle de l'activité gouvernementale en matière éducative par le parlement, Patrick Hetzel a interrogé la Ministre de l'Education nationale au sujet de la démission des chefs d'entreprise du CNEE :

« Madame la Ministre, il y a quelques semaines cinq chefs d'entreprise ont démissionné du Conseil national éducation-économie où ils siégeaient en tant que personnalités qualifiées. Les entreprises qu'ils représentaient ne sont pas des moindres puisqu'il s'agit de Schneider Electric, Vinci, BNP Paribas, Manpower France et l'Institut de l'entreprise. Le CNEE est une instance qui a pour mission de rapprocher l'école de l'entreprise. Ils mentionnent deux motifs pour justifier leur décision.

Il y a d'abord une incompréhension face aux allègements des programmes d'économie en classe de seconde. Vous avez décidé, Madame la Ministre que les élèves n'auraient plus que quatre chapitres obligatoires au lieu de cinq. Celui qui portait sur la façon dont se forment les prix sur un marché deviendrait facultatif. Le CNEE n'avait pas été consulté sur le sujet. L'entreprise devrait être au cœur de l'enseignement de l'économie or c'est tout le contraire que vous faites.

Le deuxième objet de cette démission est votre fin de non-recevoir de mise à disposition de moyens pour réaliser un rapport sur l'apprentissage. Pour ces chefs d'entreprise, la relance de l'apprentissage est un enjeu crucial. Pourtant vous n'avez eu de cesse depuis cinq ans de déstabiliser cette voie d'excellence : division par deux du crédit d'impôt apprentissage, suppression de  l'indemnité compensatrice forfaitaire (ICF), impossibilité pour les jeunes de moins de quinze ans de devenir apprentis….. Le fossé ne cesse de se creuser entre les entreprises et l'Education nationale sur cette question de l'apprentissage.

Alors Madame la Ministre, quelles mesures comptez-vous enfin prendre pour développer et relancer l'apprentissage dont on sait qu'il permet une excellente insertion professionnelle des jeunes ?».

 

 
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