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Contre l'échec scolaire dans les banlieues : des solutions issues du terrain

Fondation Espérance BanlieuesPatrick Hetzel a parrainé le colloque intitulé « Contre l'échec scolaire dans les banlieues : des solutions issues du terrain »

Organisée par la Fondation Espérance Banlieues, cette rencontre s'est déroulée le lundi le 4 avril 2016 à l'Assemblée nationale.
Patrick Hetzel a ouvert le colloque en insistant sur l'originalité et la pertinence des actions menées par la Fondation Espérance Banlieues qui montrent clairement qu'il est possible de faire autrement en matière pédagogique, que l'on peut développer une éducation exigeante et la concilier avec la réussite de tous.
Il a salué les très nombreuses actions menées par la fondation dans de très nombreux endroits en France. Ce fut l'occasion aussi de mettre en perspective toute la richesse de la démarche engagée depuis une décennie en Grande-Bretagne autour des Free-Schools qui sont un bel exemple de réussite éducative.

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L’enseignement immersif des langues régionales

Enseignement immersif et promotion des langues régionales : un texte vidé de son contenu par la majorité présidentielle.

Patrick Hetzel fut l'orateur du groupe Les Républicains dans l'hémicycle au sujet de la proposition de loi du groupe écologiste relative à l'enseignement immersif des langues régionales et à leur promotion dans l'espace public et audiovisuel.

Illustrant son propos par la situation en la matière en Alsace, Patrick Hetzel explique l'attachement viscéral des Alsaciens à leurs racines qui sont partie intégrante de leur chair. L'Alsace au fil du temps a connu une double influence culturelle : celle de la France et celle de l'Allemagne. Riche de cet héritage biculturel, les Alsaciens ont pendant des Siècles pratiqué leur langue de façon vernaculaire, laissant le soin aux États Nations d'imposer à tour de rôle, leur emprise linguistique. L'Etat se chargeait de transmettre la langue nationale et la famille assurait la transmission de la langue vernaculaire. Hélas, au cours du vingtième siècle et plus particulièrement au cours des dernières décennies, ce schéma archétypal a progressivement volé en éclat.

Ensuite, deux autres évolutions, de nature  sociologique, ont fini par parachever la mise en danger de l'alsacien comme langue régionale vivante : d'une part un déplacement progressif de nos populations alsaciennes de la campagne vers les villes, plus cosmopolites, d'autre part, avec des phénomènes migratoires qui ont amené en Alsace des personnes qui ne pratiquaient pas l'alsacien. C'est la raison pour laquelle désormais il faut agir et se mobiliser sans relâche pour que les jeunes générations puissent bénéficier d'une transmission patrimoniale culturelle et linguistique aussi riche que celle de leurs aînés.

Nous sommes à un moment clé pour pouvoir défendre cette langue qui constitua, en son temps, le terreau si fertile de l'humanisme rhénan. Certes, développer l'enseignement immersif des langues n'est pas tout mais c'est un levier pédagogique intéressant permettant d'amplifier la dynamique enclenchée autour de la langue régionale d'une part et du bilinguisme d'autre part. Notamment si l'on prend bien garde de s'assurer que l'enseignement de la langue régionale ne se fera pas au détriment du français, ciment incontestable de notre Nation. De fait, la richesse linguistique que constituent les langues régionales, loin d'appauvrir la France, ne peut que l'enrichir.

Pour autant, le groupe Les Républicains s'est abstenu sur ce texte car il a été vidé de son contenu par la majorité présidentielle et a perdu tout son sens.

Voir l'intervention en vidéo


Vendredi 18 décembre 2015

Patrick Hetzel intervient sur l'enseignement immersif des langues régionales

BilinguismePatrick Hetzel fut l'orateur du groupe Les Républicains en commission des affaires culturelles et de l'éducation au sujet de la proposition de loi du groupe écologiste relative à l'enseignement immersif des langues régionales et à leur promotion dans l'espace public et audiovisuel.

Le renforcement de l'enseignement bilingue en langues française et régionale par la reconnaissance de l'enseignement bilingue dit « immersif » est une très bonne idée et cette initiative mérite d'être saluée. Toutefois, deux grandes questions restent ouvertes à la lecture de la proposition de loi :

  1. Le rapporteur semble donner l'ascendant aux langues régionales par rapport au français en terme de volume horaire ce qui n'est pas sans poser problème dans la mesure où il faut évidemment aussi s'assurer que les élèves auront une maitrise suffisante et satisfaisante de la langue française. Une approche immersive ne doit en aucun cas se faire au détriment de la langue française.
  2. Le dispositif est prévu pour les établissements privés mais exclut les établissements privés qui dispensent un enseignement confessionnel. C'est dommage et c'est la raison pour laquelle, un amendement est déposé dans ce sens.

La discussion de ce texte va se poursuivre début janvier dans l'hémicycle.

 

 

Politiques publiques en faveur de la mixité sociale : un rapport contesté

Evaluation des politiques publiques en faveur de la mixité sociale dans l'Education nationale : un rapport contesté.

illustration, mixité socialePatrick Hetzel a remis en cause certaines orientations du récent rapport d'information parlementaire sur l'évaluation des politiques publiques en faveur de la mixité sociale dans l'Education nationale.

En premier lieu, il est revenu sur le concept même de ségrégation scolaire qui est développé par les rapporteurs car il recouvre une réalité protéiforme et qui ne fait pas consensus du tout. Beaucoup de chercheurs considèrent ce concept comme très discutable et le contestent.
En deuxième lieu, le rapport prend position contre les classes de niveau pour privilégier des classes hétérogènes. Là encore, beaucoup de chercheurs contestent une telle approche car ils considèrent que les classes de niveau permettent une meilleure performance scolaire et plus particulièrement à l'école primaire.
Et en troisième lieu, il a déploré que le rapport ne développait pas l'idée de classe de niveau par disciplines. En effet, ce concept est proposé par une organisation syndicale (le S.N.A.L.C.) dans un projet autour d'un collège modulable. A la fois ce projet et ce concept de modularisation par discipline méritent toute notre attention car il permet d'éviter un groupe classe unique et à ce titre il crée plus de mixité sociale tout en permettant une saine émulation en créant des classes de niveau par discipline.
Patrick Hetzel a regretté que les rapporteurs ne se soient pas penchés sur cette proposition originale.


 

 

Etudier à l'étranger : mettre en place une reconnaissance officielle et établir une équivalence

Patrick Hetzel vient de prendre l'initiative d'une proposition de résolution visant à obtenir l'homologation d'une année scolaire passée à l'étranger.

illustration, étudier à l'étrangerL'intérêt des jeunes Français, en collège ou en lycée, d'aller passer une année à l'étranger ne cesse de croître. Cette année en immersion leur permet de maîtriser parfaitement une langue, d'appréhender un système scolaire différent, mais aussi de découvrir la diversité des cultures, des modes de vie. Il y a cependant un obstacle majeur au développement de ces séjours.
La France reste un des rares pays de l'Union Européenne à ne pas reconnaître du tout la période passée à l'étranger.

La plupart de nos voisins européens ont mis en place des dispositifs visant à encourager et à valoriser la mobilité de leurs élèves, en validant la période scolaire effectuée à l'étranger : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Espagne, Finlande, Italie, Portugal, Roumaine, République Tchèque, Slovénie et enfin la Suède. Certains pays valorisent cette expérience de façon totale et automatique, c'est le cas de l'Italie ou de l'Allemagne. D'autres, comme la Finlande ou l'Espagne, font une reconnaissance partielle.
Certains pays font passer un examen au retour afin d'évaluer le niveau du collégien ou lycéen, ce qui peut paraître légitime.
Les jeunes Français sont notoirement désavantagés, car non seulement aucune équivalence n'est admise à leur retour, mais de surcroît, ils doivent réintégrer le niveau scolaire qu'ils avaient quitté ! De telles mesures sont très contraignantes et les parents deviennent hésitants ne voulant pas pénaliser leurs enfants. Il arrive même que ce type de projet ne soit pas encouragé au sein d'une institution scolaire. Certains établissements refusent la réinscription lors du retour en France.
Alors que les Allemands sont 11 fois plus nombreux que les Français à passer un an de leur scolarité à l'étranger, il paraît indispensable que la France mette en place une reconnaissance officielle de ce type d'étude et établisse une équivalence attendue par les élèves et leurs parents. C'est l'objet de la résolution.

 

 

La rentrée scolaire rime avec échec scolaire pour la ministre de l’Education nationale

Rentrée des classesAu moment où les élèves ont repris le chemin de l'école en ce 1er septembre, il est nécessaire de rappeler que la ministre de l'Education nationale est en situation d'échec sur beaucoup de sujets concernant la politique éducative :

  • Echec de la réforme du collège qui signe la disparition des classes bilangues et européennes ainsi que l'affaiblissement des lettres classiques (latin-grec). Pourtant ce n'est pas en détruisant ce qui fonctionne que l'on va réussir à redresser la barre.
  • Echec de la réforme des rythmes scolaires qui installe plus que jamais une école à deux vitesses, accentuant les inégalités au lieu de les réduire et mettant à mal les finances des communes dont les dépenses ne sont pas compensées intégralement par l'Etat en matière de dispositifs périscolaires lorsqu'elles ont la chance de pouvoir les mettre en place.
  • Echec de l'évaluation des enseignants dont le dossier est resté au point mort.
  • Echec de l'évaluation des élèves puisque les dispositifs existants ont été supprimés ou « allégés ».
  • Echec du plan numérique qui a pris un retard considérable creusant ainsi l'écart entre la France et ses pays voisins en la matière.
  • Echec de la formation des enseignants puisqu'à ce jour la place des sciences cognitives y reste anecdotique.
  • Echec de la politique d'égalité des chances car les décisions de la ministre ne reposent que sur des présupposés idéologiques : avec une politique de la « même chose pour tous », on ne réduit pas les inégalités mais on les amplifie.

Pourtant, le cap est clair. Si l'on veut améliorer la situation scolaire en France et sortir de la spirale de l'échec, il convient de :

  • Relever le niveau d'exigence de l'école.
  • Réformer un baccalauréat devenu obsolète.
  • Donner aux lycées et aux collèges une véritable autonomie avec un vrai responsable disposant d'une réelle autorité, pouvant choisir une partie de ses équipes enseignantes et adapter le programme et la pédagogie en fonction de la situation.
  • Centrer l'école primaire sur les apprentissages fondamentaux et mettre à profit les dernières connaissances en sciences cognitives pour que l'apprentissage soit efficace.
  • Partir du terrain et arrêter de procéder par des réformes technocratiques venues du ministère.

En somme, tout le contraire de ce que fait la gauche depuis trois ans.

 

 

Débat : La nouvelle réforme du collège : bonne ou mauvaise réforme ?

Patrick Hetzel fut l'invité de la Peep (Parents d'Elèves de l'Enseignement Public) Alsace afin de débattre de la réforme du collège.

Lundi 15 juin, la Peep Alsace organisait au Snack Michel à Strasbourg un débat sur le thème : « La nouvelle réforme du collège : bonne ou mauvaise réforme ? ». Ce fut l'occasion pour Patrick Hetzel de rappeler une nouvelle fois les nombreuses raisons qui l'ont poussé à s'opposer à cette réforme qui tire le système éducatif vers le bas.

 

 

Collège : incidences sur les relations franco-allemandes

Patrick Hetzel a rencontré en tête à tête le nouveau président du groupe d'amitié France-Allemagne du Bundestag, le député allemand Andreas Jung.

Andreas JUNG, député allemandDans le cadre de son déplacement à Paris et en raison des relations particulières entretenues par la CDU-CSU et les Républicains, Andreas Jung a souhaité échanger avec Patrick Hetzel. En effet, les parlementaires allemands sont très surpris par la tournure prise par la réforme du collège en France et surtout de ses incidences sur les relations franco-allemandes.
Andreas Jung a fait part de sa vive inquiétude car la situation de l'enseignement du français en Allemagne n'est pas très bonne et les mesures prises par le gouvernement français au sujet des classes bilangues risquent de fragiliser la place de la langue française en Allemagne. Il a indiqué que le président du Bundestag avait écrit directement à son homologue français, le président Bartolone, afin de lui demander de peser de tout son poids pour que le gouvernement revienne sur la suppression des classes bilangues. L'entretien fut aussi l'occasion d'aborder les voies et moyens pour renforcer la coopération franco-allemande au sein de l'Union européenne.

 

  • Intervention de Patrick Hetzel en Commission des Affaires culturelles à l'occasion d'une réunion de travail avec une délégation de la Commission de la culture et des médias du Bundestag. Réunion de travail sur la diversité culturelle.

 

 

Performance scolaire des collégiens : des réponses attendues

Patrick Hetzel a une nouvelle fois interrogé la Ministre de l'Education nationale au sujet de la réforme du collège lors de la séance de questions du 2 juin, consacrée au thème de l'Education, et déplore que la ministre réponde une nouvelle fois à côté. Vidéo en bas de page.

Illustration collège« Madame la ministre, je sais que vous n'aimez pas l'entendre, mais avec cette réforme du collège, indéniablement, vous nivelez par le bas. À l'heure où le délitement de l'apprentissage du français et des mathématiques est si profond, introduire la deuxième langue vivante dès la cinquième, même à dose homéopathique, et par ailleurs prendre des heures aux matières fondamentales pour y substituer un enseignement interdisciplinaire, cela revient évidemment à accorder moins d'heures aux matières fondamentales, à un moment où, au contraire, il faudrait insister sur ces matières. S'il y avait une réforme à faire, c'était éventuellement d'augmenter le volume horaire consacré à ces matières fondamentales au lieu de le réduire. Sur ce point, nous n'avons jamais obtenu la moindre réponse de votre part. D'ailleurs vos réponses sont extrêmement fuyantes. Très vite, votre argumentation devient de nature idéologique. Vous parlez de reproduction sociale mais sur le fond, à savoir la réussite scolaire, depuis deux mois vous ne répondez pas à nos questions. Votre réforme conduit à réduire l'enseignement structuré et structurant au profit d'un enseignement décousu, au travers de l'interdisciplinarité, et ce sans la moindre exigence formelle. Procéder comme vous le faites, je me permets de le dire ici, est particulièrement irresponsable. J'insiste. Pour une fois, j'aimerais recevoir une réponse précise – car habituellement vous répondez à côté ou fuyez les questions précises : comment, compte tenu de la réduction horaire à laquelle vous procédez, avec l'interdisciplinarité et l'introduction d'une deuxième langue vivante dès la cinquième, allez-vous améliorer la performance scolaire de nos collégiens ? Vos réponses sur ce point sont très fortement attendues».

 

 

Contributions d'un philosophe en matière pédagogique

Patrick Hetzel a patronné une conférence sur le thème « Eduquer avec Hegel », avec la participation du philosophe Philippe Soual, ancien professeur de philosophie au Lycée Leclerc de Saverne.

Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Philosophe allemandDans le cadre d'un cycle de conférences organisé par SOS Education, cette conférence a réuni une dizaine de parlementaires ainsi que plusieurs de leurs collaborateurs. Elle fut l'occasion de rappeler toute l'actualité des contributions d'un philosophe comme Hegel en matière pédagogique et a permis en creux de mettre différemment en relief certains problèmes posées par l'actuelle réforme du collège. Hegel n'a pas rédigé un grand traité d'éducation ou d'instruction, mais il a traité ces questions à l'intérieur de son système encyclopédique. Cela veut dire qu'il distingue les questions, et leurs aspects, en les hiérarchisant en fonction de leur place dans le système.
C'est ainsi qu'il traite de l'éducation dans le chapitre consacré à la famille et de l'instruction dans la partie consacrée à l'école. Mais une lecture complète de la question demande de parcourir l'ensemble du système afin d'y recueillir les pensées éparses et de les réunir. Cela demande de lire non seulement l'Encyclopédie, mais encore les textes que Hegel a écrit au sujet de l'école. Il est alors possible de formuler la philosophie hégélienne de l'école, en lien avec sa pensée de la famille, de l'éducation, de la société et de l'Etat. On le voit, l'affaire est complexe : une intelligence de l'école est liée à une intelligence de la vie de la famille, autant que de la vie sociale, de la vie politique, et même de la vie artistique et religieuse, dans l'organisation totale de la vie humaine. Isoler le regard sur l'école des autres dimensions de la vie humaine, et de son histoire millénaire, rendrait notre regard superficiel, et sans doute même aveugle.
Pour Hegel, l'école doit permettre à l'individu de penser de manière autonome. Elle est avant tout le lieu de l'instruction et de la transmission du savoir. Raison pour laquelle l'élève y sera apprécié en fonction du mérite et de sa capacité à se faire reconnaître par le maître.
L'école est un sanctuaire, à l'abri du monde, mais pas hors du temps. A titre d'illustration, Hegel explique qu'en apprenant la grammaire, on accède à quelque chose de plus riche que la grammaire : c'est par exemple la distinction entre être et avoir. Cette distinction est certes grammaticale mais elle est aussi de nature métaphysique.

 

 

Bravo au Lycée Georges Imbert de Sarre-Union !

Palmarès Concours des Mini-Entreprises-EPA 2015 : Le Lycée Georges Imbert de Sarre-Union lauréat !

Reportage France 3, Lycée Georges Imbert Sarre-Union

7e édition du concours régional organisé par l'académie de Strasbourg, l'association EPA "Entreprendre pour apprendre" et la Région Alsace

La Mini Entreprise-EPA est un programme de création d'entreprise qui s'adresse aux élèves inscrits au collège, au lycée, en structure d'insertion et en centre de formation. L'action se déroule sur une année scolaire complète, de septembre à juin.

Objectifs : créer une mini-entreprise de la conception à la réalisation

Les jeunes créent une entreprise qui fonctionne comme une société anonyme ou une société coopérative, sous le couvert de l'association Entreprendre Pour Apprendre. Les mini-entrepreneurs ont chacun un rôle et des responsabilités dans leur entreprise. Ils conçoivent, produisent et commercialisent un produit ou un service. Ils assument aussi la gestion administrative et financière. C'est du concret !

La Mini Entreprise-EPA permet aux élèves de :

- découvrir l'organisation d'une entreprise ;
- s'initier à la gestion de projet ;
- apprendre à travailler en équipe et à prendre la parole en public ;
- prendre des décisions et des responsabilités ;
- stimuler et valoriser leurs qualités personnelles : créativité, solidarité, autonomie, esprit d'initiative ;
- préciser leur orientation scolaire.

Les acteurs de Mini Entreprise-EPA :

Les enseignants et élèves construisent leur projet pas à pas, avec l'aide d'un parrain entrepreneur ou d'un collaborateur d'entreprise et de l'intervenant de l'association EPA. L'équipe pédagogique et les entrepreneurs sont accompagnés par l'association EPA sur le contenu pédagogique et les méthodes d'animation du groupe.

Ce concours régional des Mini Entreprises-EPA, soutenu par les organisations patronales et de nombreux partenaires est devenu depuis 7 ans l'événement privilégié pour promouvoir l'esprit d'entreprendre.

Cette année, 62 mini-entreprises ont participé à ce championnat. Les équipes sont réparties en trois catégories : 41 collèges, 15 lycées et 6 post-bac.
1000 jeunes de 14 à 25 ans, 140 enseignants, 70 parrains, ont participé à ce concours 2015.

Palmarès 2015 :

  • 1er prix post-bac : école de management, Strasbourg
    Projet : Smartease,  réseau social pour gamer.
  • 1er prix collège : collège des Roseaux, Illkirch
    Projet : Crystal Grav', gravure sur verre personnalisée.

Les lycéens de Sarre-Union, les collégiens d'Illkirch et les étudiants de l'école de management de Strasbourg ont représenté l'Alsace à la finale nationale du concours des Mini Entreprises-EPA les 2 et 3 juin derniers au Ministère de l'économie et des finances.

 

 
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