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La place des malgré-nous dans les programmes d'histoire

Voir la réponse de la Ministre de l'Education nationale - 02.03.15

Patrick Hetzel a adressé un courrier à la Ministre de l'Education nationale afin de l'interpeller à ce sujet .

Carte de France 1942« Madame la Ministre, permettez-moi d'attirer votre attention sur la place faite à l'histoire de l'Alsace-Moselle dans les manuels scolaires en particulier sur la connaissance de la vie des « malgré-nous ». En effet, le passé de ces deux territoires, qui ont subi l'annexion et l'occupation allemande entre 1939 et 1945, ne figurent que très peu dans les programmes scolaires. Ce manque historique et éducatif fait que nos jeunes générations ne connaîtront jamais les conditions particulières de traitement des populations de ces régions. Nos compatriotes ont dû subir les déplacements, les politiques de germanisation et de nazification, les expulsions, les déportations, l'enrôlement de force dans l'armée allemande... La population d'Alsace-Moselle a rejeté dans sa grande majorité la présence allemande. Des mouvements de résistance se sont développés comme ailleurs sur le territoire français. Ces aspects mériteraient d'être intégrés et illustrés dans nos programmes scolaires. Si tous les jeunes scolaires apprennent l'histoire de la guerre d'Algérie, il n'en est pas de même avec l'histoire d'Alsace-Moselle. Des associations d'anciens combattants ont déposé à plusieurs reprises une motion qui, à ce jour, a été accueillie favorablement par le ministère de la Défense puis le ministère de l'Education Nationale. L'accord du Conseil Supérieur des programmes (CSP) est nécessaire. Lors d'une réponse à une question écrite d'un parlementaire (QE n° 54041), vous avez rappelé que le thème « Bilan et mémoires de la Seconde Guerre mondiale » inscrit au programme de la classe terminale des séries générales des lycées permet ainsi une lecture historique des différentes mémoires nées, en France, de cette période, en intégrant les développements d'une historiographie plus soucieuse aujourd'hui qu'hier de se pencher sur ce que l'on a pu appeler les « oubliés de l'histoire ». Toutefois, après vous indiquez que, suivant la Charte des programmes rendue publique par le CSP, « les programmes fixent une norme nationale, définissent de façon synthétique un projet d'enseignement et, n'ayant pas à entrer dans le détail de la mise en œuvre, laissent ouvert un champ pour des documents plus spécialisés, destinés à aider les enseignants dans l'exercice quotidien de leur profession ».

Je voudrais savoir quelles mesures vous comptez prendre afin que les « oubliés de l'histoire », dont font partie les « malgré-nous », puissent être inclus dans les prochains programmes scolaires. »


 

 

Mobilisation de l'Ecole pour les valeurs de la République

Patrick Hetzel a interrogé la ministre de l'Education nationale au sujet de sa mobilisation de l'Ecole pour les valeurs de la République.

Lors de l'audition de Madame la ministre de l'Education nationale par la commission des affaires culturelles et de l'éducation, il lui a demandé ce qu'elle comptait faire de plus par rapport à ce qui a déjà été fait jusqu'à présent et surtout quels sont les objectifs précis qu'elle fixe en la matière et avec quels dispositifs d'évaluation afin de pouvoir juger de l'efficacité de sa politique publique. Hélas, elle est restée très évasive.

 

 

Proposition de loi relative à l'enseignement du fait religieux à l'école

Patrick Hetzel cosigne une proposition de loi qui ajoute un alinéa au Code de l'Education. Il est ainsi rédigé :

« L'enseignement civique et moral comporte de plus un enseignement du fait religieux relatif aux religions monothéistes que sont le Christianisme, l'Islam et le Judaïsme. A ce titre, les enseignants sont préparés, au cours de leur formation initiale et continue, à dispenser aux élèves cet enseignement du fait religieux par un module spécifique, inclus dans la formation initiale des personnels d'enseignement et d'éducation ».

 

 

Collections des musées nationaux : inquiétudes

Inquiétudes sur le maintien du principe de l'inaliénabilité de l'intégralité des collections des musées nationaux.
 
Musée illustrationEn commission des affaires culturelles et de l'éducation a été présenté cette semaine un rapport sur la gestion des réserves des musées nationaux. Ces derniers connaissent de grandes difficultés financières et certains ne sont plus en mesure d'être ouverts.
Par ailleurs, il s'avère que certaines œuvres appartenant à ces collections nationales n'ont plus été exposées pendant plusieurs décennies parfois même un siècle. On peut donc raisonnablement se poser la question de leur maintien dans les collections nationales car cela a un coût et contribue à l'accentuation des difficultés financières de ces musées.
Or, à ce jour le principe d'inaliénabilité empêche toute vente d'œuvres d'art comme elle se pratique pourtant fréquemment à l'étranger. Ces ventes ont un double intérêt : limiter le nombre d'œuvre en « stock » qui ne sont pas exposées alors qu'elles génèrent des coûts de conservation d'une part et permettre des rentrées financières afin d'acquérir de nouvelles œuvres d'autre part.
Patrick Hetzel a ainsi déploré que le rapport ne formulait aucune recommandation sur cette question pourtant essentielle pour une gestion saine et équilibrée du patrimoine culturel national.

 

 

Respect des spécificités liées au droit local des cultes

Patrick Hetzel vient de poser une question écrite à la ministre de l'Education nationale au sujet du respect des spécificités liées au droit local des cultes.

Il a interrogé la ministre de l'Education nationale sur ses récentes instructions aux recteurs au sujet de la journée anniversaire de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat. En effet, par une circulaire N°2014-158 du 25 novembre 2014, il a été précisé qu'il convenait de donner une solennité particulière à la journée du 9 décembre dans les écoles, les collèges et les lycées. Or, dans les trois départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, c'est le droit local des cultes qui s'applique. Ce dernier est basé sur le principe d'une laïcité ouverte qui n'exclut pas la dimension religieuse de la sphère publique mais lui réserve au contraire une place spécifique. Patrick Hetzel a donc souhaité savoir quelles instructions ont été données aux recteurs des académies de Strasbourg et de Nancy-Metz afin que les spécificités des trois départements communément qualifiés de "concordataires" soient respectées et pleinement prises en compte dans la mise en œuvre de cette circulaire par les autorités académiques concernées.

 

 

Problème de coordination des calendriers des vacances scolaires

Patrick Hetzel prévoit un important problème de coordination des calendriers des vacances scolaires.

CalendrierIl vient d'interroger sous forme de question écrite la ministre de l'éducation nationale sur les conséquences des vacances scolaires à la suite du redécoupage des régions.
En effet, à partir de janvier 2016, les frontières administratives françaises seront redessinées pour donner naissance à de nouvelles régions. Or celles-ci ne coïncident pas avec les contours des académies du ministère de l'Education nationale.
Certaines regrouperont plusieurs zones avec des calendriers de vacances scolaires différents. Les élèves n'auront pas les mêmes congés d'hiver et de printemps selon l'établissement où ils sont scolarisés.
A titre d'exemple la Basse-Normandie et la Haute-Normandie font partie de deux zones distinctes, la "A" et la "B". Les scolaires de Bordeaux auront une semaine de décalage avec ceux de Limoges et Poitiers. Aussi, il voudrait savoir ce qui est prévu par le gouvernement en la matière.

 

 

France Télévision : audition de Rémy Pfimlin

France TélévisionsMardi 25 novembre 2014, la commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale auditionnait Rémy Pflimlin, président de France Télévision. Patrick Hetzel, en sa qualité d'orateur du groupe UMP, a tout d'abord salué l'énorme travail qui a été réalisé par le  président Pflimlin et toute son équipe de direction au cours des deux dernières années, malgré un contexte budgétaire très difficile. On peut notamment noter avec satisfaction que tous les objectifs fixés par le contrat d'objectifs et de moyens ont été atteints. Il a posé quatre questions :

  • Quelles sont les perspectives d'évolution du groupe France Télévision en matière de numérique ? En effet, cet univers est en forte évolution et France Télévision y a fortement progressé mais rien n'est assuré pour l'avenir.
  • Le rapport d'activité mentionne le rôle de France Télévision dans la transmission de la culture et de la connaissance. Toutefois, un angle important subsiste pour un volet significatif : celui de la culture scientifique et technique. Quelle place lui est dévolue par France Télévision ?
  • Le même rapport aborde explicitement le développement des actions éducatives par France Télévision. Là encore, quelles sont les coopérations institutionnelles avec le Ministère de l'Education nationale et les collectivités territoriales en la matière ? Existe-t-il des partenariats avec les écoles de formation aux métiers de l'enseignement ?
  • Quel est le devenir des diffusions de France 3 en région dès lors que la carte des régions françaises évoluera ? Comment France 3 assurera-t-il son service public de proximité ?

 

 

Révision du calendrier des vacances scolaires de printemps

parent et écolierLes vacances scolaires sont établies sur un plan triennal. Après avoir signé le dernier plan qui va jusqu'en 2017, le précédent ministre de l'Education avait promis de le rediscuter en 2015.
Or à ce jour il n'en est rien. Pourtant, il affecte particulièrement un secteur économique et touristique, celui des domaines skiables. C'est un secteur qui rassemble plus de 200 opérateurs (remontées mécaniques, pistes...) et représente quelque 18 000 salariés, dont 15 000 saisonniers.
Les vacances de printemps se terminent au début du mois de mai.
Ceci est très préjudiciable pour ce secteur puisqu'il perd plus de 3% de son chiffre d'affaires annuel alors qu'un autre calendrier n'aurait aucune incidence négative pour les enfants. La France, qui a recensé 56,3 millions de journées skieurs, a perdu la première place qu'elle détenait depuis deux ans, au profit des États-Unis (57 millions).
Aussi, Patrick Hetzel vient de poser une question écrite à la ministre de l'éducation nationale pour lui demander s'il était prévu d'avancer d'une semaine les vacances scolaires de printemps. Cela aurait un impact positif sur notre économie sans avoir d'impact négatif ni sur le bien-être des enfants, ni sur leurs performances scolaires.

 

 

Mise en garde au sujet de la mauvaise qualité de la formation des enseignants

EnseignantLes lois Peillon au sujet de l'école et Fioraso au sujet de l'enseignement supérieur nous promettaient une révolution en matière de formation des enseignants, or le dernier rapport de l'Inspection générale est extrêmement critique vis-à-vis de l'action du gouvernement.
C'est la raison pour laquelle, Patrick Hetzel a interrogé Madame Fioraso à ce sujet dans le cadre du débat budgétaire. Il n'a hélas obtenu aucune réponse.
C'est pourquoi il va demander que soit mise en place une commission d'information parlementaire afin d'évaluer les nouvelles écoles supérieures du professorat et de l'éducation (ESPE).
En effet, il s'agit d'une question stratégique afin d'améliorer les performances du système éducatif français.

 

 

Quelle politique de remplacement des enseignants absents ?

Classe videPatrick Hetzel a interrogé la ministre de l'Education nationale au sujet de la politique de remplacement des enseignants absents

Lors de l'audition de Najat Vallaud-Belkacem par la commission des affaires culturelles et de l'éducation au sujet des choix budgétaires du gouvernement en matière de politique éducative, Patrick Hetzel a tenu à l'interroger sur la continuité du service public de l'enseignement dans les établissements du second degré en cas d'absence des enseignants.
En effet, le décret du 26 août 2005, relatif au remplacement de courte durée des personnels enseignants dans les établissements du second degré permet de traiter la question du remplacement des enseignants en cas d'absence. Et ceci, de façon très concrète, pragmatique et efficace puisque le chef d'établissement élabore, en concertation avec les équipes pédagogiques, un protocole pour les remplacements de courte durée. De plus en plus de parents d'élèves s'inquiètent à ce sujet car le décret d'août 2005 n'est plus appliqué par le ministère. Patrick Hetzel a donc souhaité savoir pourquoi.


 

 
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