Dans les médias

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Revenir aux 90 km/h sur certaines portions serait une mesure de bon sens

Journal Moto du NetArticle publié le 16 janvier 2019

Face à 600 maires réunis hier en Normandie dans le cadre du grand débat national, le président de la République s'est dit prêt à "faire quelque chose qui soit mieux accepté et plus intelligent" pour mettre en oeuvre les 80 km/h. Comme quoi par exemple ? Le Journal moto du Net a tenté d'y voir plus clair.

"Une mesure de bon sens"

"Nos propositions pour aménager le 80 km/h n'ont pas été écoutées, aujourd'hui elles le sont : quelle est la réelle volonté de l'exécutif ?", s'interroge le député qui a "un peu le sentiment qu'on s'assoit sur les parlementaires, pour le dire poliment"... Reste que "si on peut réellement mettre en place ce que j'ai proposé, alors c'est une bonne nouvelle pour les automobilistes et les motards car le 80 km/h est hyper contraignant pour nos concitoyens en milieu rural".

Le député Patrick Hetzel a la même interprétation de ce "quelque chose" présidentiel : donner aux élus locaux la possibilité de revenir aux 90 km/h sur certaines portions. "Ce serait une mesure de bon sens !", estime l'élu du Bas-Rhin (Les Républicains) qui avait dénoncé le "passage en force" du gouvernement sur les 80 km/h.

 

 

Interview - Sauvegarde des abeilles

Article DNA du 07.01.19

Interview - Sauvegarde des abeilles : le député Patrick Hetzel refuse qu'on pointe du doigt les agriculteurs

Alors qu'un collectif de 30 députés LR et apparentés signait dans Le Monde, le 24 décembre, une tribune appelant à un plan de sauvegarde des abeilles, il a été relevé que bon nombre d'entre eux ont aussi oeuvré à l'Assemblée Nationale contre la limitation de l'usage des néonicotinoïdes. Ces pesticides sont considérés comme l'une des causes de la disparition des abeilles. L'un d'eux, le député LR de Saverne-Sarre-Union Patrick Hetzel, nie toute contradiction et se porte à la défense des agriculteurs.

 

 

Deutschlandfunk kultur : interview de Patrick Hetzel

Patrick Hetzel était en direct ce matin dans l'émission « Studio 9 » de la chaîne de radio deutschlandfunk kultur pour parler de l'intervention du Président Macron du 10.12.18 : Ecouter l'interview

 

 

 

51 députés LR défendent une autre politique énergétique

51 députés LR ont signé une tribune rédigée par le député du Vaucluse, Julien Aubert, président du mouvement Oser la France et président du groupe d'études "Enjeux économiques de la filière industrielle énergétique".
Un texte qui remet l'industrie nucléaire au coeur du jeu et propose un moratoire sur l'éolien en cas de contentieux local.

Patrick Hetzel est signataire de cette tribune. Lire l'article

 

 

Audition publique avec Patrick Hetzel

Lundi 5 novembre 2018 : La Chaîne Parlementaire

Emission : Audition publique - Jean-Michel Blanquer, Ministre de l´Éducation nationale et de la Jeunesse, avec la participation de Patrick Hetzel,député du Bas-Rhin.

LCP, emission audition publique du 05.11.18

Début des échanges avec Patrick Hetzel à 20:30'

 

 

Tribune libre de Martine Daoust et Patrick Hetzel

«Et si l'on évaluait le “pas de vague” au sein de l'Education nationale?». La tribune de Martine Daoust et Patrick Hetzel

L'Opinion, logo

« Le raz de marée #pasdevague signe un réel problème de gestion, d'aide et d'écoute, voire d'indifférence de la hiérarchie de l'Education nationale vis-à-vis des problèmes professionnels réels »

Occurrence d'événements ? C'est au moment où on parle d'évaluation pour l'école que se répand au grand jour, après une menace d'élève envers un professeur, le mal-être des enseignants. Cet incident a surtout mis en évidence l'incapacité institutionnelle à apporter des réponses à ce malaise. L'approche sécuritaire et administrative annoncée est certainement nécessaire-encore que — mais mal adaptée aux besoins des établissements. Puisque le ministre se targue de mettre en avant la science, qu'il lise donc la bibliographie relative à l'importance de la qualité de vie en établissement scolaire comme facteur de réussite pour les élèves et de bien être pour les enseignants.

On ne saurait d'ailleurs trop lui conseiller de lire le rapport du CNESCO (1) sur la qualité de vie à l'école paru en 2017. Ce rapport est celui dont on rêve quand on se préoccupe d'enseignement : clair, argumenté avec une bibliographie internationale riche et récente, bref une aide à la décision qui devrait hanter la table de chevet, voire de travail du ministre. On peut y lire, et donc on ne peut plus dire qu'on ne savait pas, à quel point la qualité de vie à l'école est en lien direct avec l'environnement, la santé, le travail, l'estime de soi de chacun, en intégrant tous les domaines de la vie.

Déterminisme territorial. D'ailleurs, dans une deuxième salve, le CNESCO a fait paraître un autre rapport (2) mettant en avant les inégalités entre les établissements scolaires. Il est donc vraiment temps de faire disparaître le CNESCO : trop bon, trop dérangeant. Il pointe et écrit noir sur blanc ce que tout le monde pressent et/ou sait. Les inégalités scolaires d'origine territoriale sont peu explorées et demeurent taboues dans une République une et indivisible. Le déterminisme territorial, bien souvent associé au déterminisme social handicape à long terme des milliers de parcours scolaires. Et pourtant, on sait que ça existe, mais on ne fait pas de vague et on espère qu'il ne se passera rien.

Mais c'est autour de cette question qu'il faut mettre en place une évaluation digne de ce nom. Puisqu'il est question d'évaluation, pense-t-on un instant à évaluer la qualité de vie dans les établissements ? Cherche-t-on les raisons environnementales, économiques, sociales, territoriales qui handicapent certains établissements ? Ou va-t-on continuer à segmenter les jugements individuels ? Les élèves d'un côté, les enseignants de l'autre et l'établissement jamais ? Comme si le reste n'existait pas.

Clairement, si on commence à s'intéresser sérieusement à cet environnement de travail, avec les outils de mesure standardisés et à disposition de tous, on va voir apparaître des « effets de structures » majeurs dans la réussite ou l'échec des élèves, et là, c'est tout le système qu'il faudra interroger, y compris l'institution elle-même. C'est en effet plus dérangeant, et le « pas de vague » peut vite se transformer en mise « sous le tapis ».

Le déterminisme territorial, bien souvent associé au déterminisme social handicape à long terme des milliers de parcours scolaires. Et pourtant, on sait que ça existe, mais on ne fait pas de vague et on espère qu'il ne se passera rien

Pourtant, les études dont celles réalisées au sein de l'Institution (3), mettent en avant que pour les élèves, la satisfaction et le bien-être scolaire sont directement associés aux résultats scolaires mais aussi à l'environnement : soutiens entre élèves, climat de classe et confiance dans les enseignants. Pour les enseignants, il suffit de lire le rapport du médiateur de l'Education nationale (4) pour connaître les causes de souffrance et de pression du personnel : formation inadéquate par rapport à la diversité des publics, relations tendues avec les parents, considération négative du métier relayée dans l'ensemble de la société française ou encore difficultés non accompagnées pour la mise en place des réformes. Actuellement, le raz de marée #pasdevague sur les réseaux sociaux signe un réel problème de gestion, d'aide et d'écoute, voire d'indifférence de la hiérarchie de l'Education nationale vis-à-vis des problèmes professionnels réels.

Au regard de tous ces arguments, pourquoi continue-t-on à refuser des approches plus intégratives du système ? pourquoi continuer à évaluer chacun séparément sans tenir compte de l'accompagnement nécessaire dans certains établissements ? La réponse sécuritaire annoncée semble tellement dérisoire relativement à l'insuffisance humaine. Il est surprenant que les pistes envisagées gardent sous silence le manque criant d'approche sanitaire : pratiquement aucun médecin de prévention pour les personnels et un petit millier de médecins scolaires pour 12 millions d'élèves. Cette indigence sanitaire dans les établissements participe au sentiment de mal-être de tout le monde. Vers qui se tourner ? Il n'y a pas d'interlocuteurs et les problèmes rencontrés sont laissés sous le tapis. Les registres à renseigner, qui d'ailleurs sont déjà largement en usage, ne suffiront pas à améliorer le climat délétère qui fait s'affronter les enseignants à leur hiérarchie.

Evaluation indépendante. Puisqu'il est question d'évaluation, il serait temps de pratiquer une véritable évaluation indépendante, qui replace chacun dans son environnement immédiat, et dont les recommandations sont suivies d'une remédiation spécifique et non punitive. Elle ne doit pas être une sanction mais une aide au soutien des établissements en difficulté. Se doter d'une structure d'évaluation réellement indépendante et qui implique le personnel de terrain avec une analyse objective de la qualité de vie serait un premier pas vers la prise en compte du climat scolaire comme facteur de réussite et de protection.

Sans compter qu'un tel dispositif d'évaluation réellement indépendant permettrait aussi au Parlement de se saisir de cette question et d'éviter que les instances d'évaluation ne soient placées sous la seule autorité du Ministre de l'Education nationale, ce qui n'est pas un gage d'objectivité ou d'indépendance des évaluations qui seront rendues publiques uniquement après son nihil obstat. En somme, d'intenses débats sont à prévoir au Parlement au sujet d'une loi que le Ministre de l'Education comptait mettre à profit à des fins de communication à sens unique. Décidément, l'état de grâce est désormais passé pour le locataire de la Rue de Grenelle !

Martine Daoust, Professeur de pharmacie, ancien recteur d'académie, et Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin, ancien recteur d'académie.

(1) La qualité de vie à l'école, rapport du CNESCO 2017, A.Florin et P.Guimard. (2) Inégalités scolaires d'origine territoriale en france métropolitaine et d'Outre-mer, rapport du CNESCO, octobre 2018

(3) HBSC 2011

(4) Rapport du médiateur 2015

 

 

Interview de Patrick Hetzel le 29 octobre 2018

Le Lundi 29 octobre, Patrick Hetzel était l'invité de la rédattion de France Bleu Alsace :

"Avenir de l'Alsace : "on se dirige vers une collectivité a minima" regrette Patrick Hetzel député LR"

Ecouter l'interview

 

 

La PMA est un sujet sociétal et non pas scientifique

Au mois de mai, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, avait précisé qu'en plus du rapport du Comité consultatif national d'éthique (CCNE), la décision de faire figurer la PMA dans le projet de loi de révision de la loi de bioéthique dépendait de deux autres rapports celui du Conseil d'Etat sur les aspects juridiques et celui de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et techniques (OPECST), présidé par Cédric Villani. « C'est au vu de ces trois rapports que nous prendrons des décisions », avait assuré la ministre. Le CCNE a dit oui, deux fois, et le Conseil d'Etat a indiqué qu'« aucun obstacle juridique ne s'opposait à cette extension ». Reste le rapport de l'OPECST sur la révision de la loi bioéthique qui devrait être rendu le 18 octobre. Mais la PMA n'y figurera pas.

« L'Office a un rôle strictement scientifique, or l'extension de la PMA aux couples de femmes ou aux femmes seules n'est pas un sujet scientifique, c'est un sujet sociétal, rappelle Patrick Hetzel, député LR du Bas-Rhin et vice-président de l'OPESCT. Nous étions un peu plus que la majorité à défendre ce point de vue, y compris des parlementaires favorables à la mesure. » Ils ont sans doute aussi voulu jouer la prudence. Comme Emmanuel Macron qui, selon le Journal du Dimanche, envisagerait la création d'un groupe de travail parlementaire en amont de la présentation d'un projet de loi, solution qui permettrait d'assurer un « débat apaisé ».

Le ministère des Solidarités et de la Santé n'a pas confirmé la mise en place de ce groupe de travail, mais a rétorqué qu'il « est possible qu'il y ait une méthode un peu originale ». « On réfléchit à la meilleure manière de créer les conditions d'un débat le plus serein possible et de permettre aux parlementaires de bien cerner tous les enjeux », a-t-il indiqué. Patrick Hetzel, lui, trouverait logique qu'il y ait deux textes législatifs, l'un sur les sujets de bioéthique et l'autre sur l'extension de la PMA.

par Irène Inchauspé

aperçu article

 

 

"Il faut acquérir des compétences techniques de plus en plus sophistiquées"

L'Essentiel du Sup - Prépas n°20 - Octobre 2018

Entretien avec Patrick Hetzel : "Il faut acquérir des compétences techniques de plus en plus sophistiquées"

L'Essentiel Sup prépas, octobre 2018, la une

 

 

 

Vent de rébellion sur les questions écrites

L'Express« Un député n'a pas de pouvoir, mais peut avoir de l'influence » a récemment déclaré le député Roland Lescure dans la presse. Il y a toutefois au moins une prérogative (outre le droit d'amendement) à laquelle les députés semblent attachés : celle d'interpeller le gouvernement, avec l'obligation pour lui de fournir une réponse.

Nous ne parlons pas des Questions au gouvernement – à l'intérêt limité – mais bien des Questions écrites, publiées au Journal officiel. En théorie, les ministères ont deux mois pour répondre. Mais le nombre des « QE » ayant augmenté de façon exponentielle lors des dernières décennies, le taux de réponse des ministères n'a cessé de se dégrader.

En 1994, on a donc inventé les questions écrites signalées : les groupes parlementaires ont la possibilité de « signaler » des questions sans réponse, et le délai est alors de 10 jours. Pourtant, le taux de réponse à ces questions n'est guère meilleur que celui des QE non-signalées.

Alors en 2014, une nouvelle rustine a été inventée : le plafonnement des QE. Il faut dire que le succès des QE venait en partie du fait qu'il s'agit d'un outil relativement facile à utiliser et qui fait partie des critères statistiques d'activité parlementaire scrutés par les observateurs. Lorsque nous avions fait le bilan de ce plafonnement l'an dernier, nous avions constaté que la limitation du nombre des QE n'avait pas vraiment amélioré le taux de réponse dans les délais (25-30%).

Les QE existent depuis 1909 mais elles ne sont prévues que dans le Règlement de l'Assemblée. Pour le gouvernement, il n'y a donc aucune contrainte de type constitutionnelle ou équivalente. Et depuis 1909, le poids du Parlement dans le régime politique français n'est pas franchement allé en augmentant.

Alors, quand tout ou presque a été tenté, que reste-t-il ? Alpaguer le gouvernement directement. Au début de la toute première séance qu'il a présidé, Richard Ferrand a profité de la présence du Premier ministre pour attirer son attention sur le sujet.

On apprend ainsi que, sur toutes les questions posées depuis juin 2017, 60% des QE ont obtenu une réponse. Parmi celles-ci, près de 50% avaient eu une réponse dans les délais, ce qui est une amélioration sensible par rapport à la précédente législature… même si la « règle » ne reste qu'à moitié respectée.

Une autre méthode moins diplomatique consiste à interpeller énergétiquement un ministre pendant une audition. C'est ce qu'a fait le député LR Patrick Hetzel en Commission des finances…

… même si la question avait été redirigée vers un autre ministère.

Les Questions écrites vont-elles devenir le symbole d'un Parlement qui tente de garder sa voix face au gouvernement ?

Article publié le 28/09/2018 - Brice Lacourieux

 

 
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