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La vapeur transformée en or

Article des DNA du 25.02.15
Une cérémonie avec distinctions et médailles s'est tenue dimanche au centre culturel d'Obermodern-Zutzendorf. Au nombre de six, les personnes méritantes ont été mises à l'honneur, en présence de nombreux invités.

Article DNA du 25.02.15, Obermodern-Zutzendorf

 

 

Pour contrer Daech, l'heure est venue

 

Pays du golfe

Pour contrer Daech, l'heure est venue d'un dialogue très ferme avec les pays du Golfe
Tribune Le Figaro du 21 février 2015

Voir l'article

 

Les cosignataires :

Véronique BESSE, coprésidente du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur la situation des Chrétiens d'Orient

Damien ABAD

Elie ABOUD

Nicole AMELINE

Jean-Pierre BARBIER

Daniel BOISSERIE

Valérie BOYER

Xavier BRETON

Jérôme CHARTIER

Guillaume CHEVROLLIER

Dino CINIERI

Philippe COCHET

Bernard DEBRE

Rémi DELATTE

Nicolas DHUICQ

Dominique DORD

Virginie DUBY-MULLER

Christian ESTROSI

Georges FENECH

François FILLON

Philippe FOLLIOT

Jean-Christophe FROMANTIN

Yves FROMION

Yann GALUT

Sauveur GANDOLFI-SCHEIT

Hervé GAYMARD

Annie GENEVARD

Claude GOASGUEN

Philippe GOSSELIN

Jean-Claude GUIBAL

Jean-Jacques GUILLET

Michel HERBILLON

Patrick HETZEL

Francis HILLMEYER

Denis JACQUAT

Jacques KOSSOWSKI

Jean-François LAMOUR

Pierre LEQUILLER

Céleste LETT

Véronique LOUWAGIE

Lionnel LUCA

Victorin LUREL

Jean-François MANCEL

Thierry MARIANI

Hervé MARITON

Alain MARLEIX

Patrice MARTIN-LALANDE

Alain MARTY

François de MAZIERES

Philippe MEUNIER

Jean-Claude MIGNON

Yannick MOREAU

Hervé MORIN

Jacques MYARD

Dominique NACHURY

Bernard PERRUT

Jean-Frédéric POISSON

Axel PONIATOWSKI

Christophe PREMAT

François PUPPONI

Frédéric REISS

Jean-Luc REITZER

Camille de ROCCA SERRA

François ROCHEBLOINE

François SCELLIER

Thierry SOLERE

Michel SORDI

Jean-Marie TETART

Dominique TIAN

Patrice VERCHERE

François-XavierVILLAIN

Philippe VITEL

Éric WOERTH

 

 

Parlement des Enfants 2015

Article des DNA du MArdi 17 février 2015

article DNA 17.02.15

 

 

Fin de vie : l'appel des 23 parlementaires

Par lefigaro.fr /-Publié le 20.01.2015 (voir l'article sur le site du figaro.fr)

FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors qu'un débat sans vote sur la fin de vie se déroule ce mercredi à l'Assemblée nationale, plus de 20 députés de l'opposition alertent quant aux dangers de la proposition de loi remise par Alain Claeys et Jean Leonetti à François Hollande.

Fin de vie : l'appel des 23 parlementaires

En ces temps d'émotions, Montesquieu nous met en garde: «il ne faut toucher aux lois que d'une main tremblante». Cette maxime est particulièrement appropriée sur la difficile question de la fin de vie, où l'on ne saurait légiférer sans prudence.

Auteur du récent rapport sur la fin de vie avec Jean Leonetti, Alain Claeys défendait en décembre dernier, dans les colonnes de L'Obs, «une sédation profonde et continue», permettant aux gens «de partir doucement et sans souffrance». Il a déclaré toutefois être fermement opposé au suicide assisté et à l'euthanasie, car selon lui, «à partir du moment où l'on lève un interdit, on ouvre la voie à de plus en plus de transgressions». Il suffit de constater l'escalade en Belgique et aux Pays-Bas pour s'en convaincre. L'universitaire néerlandais Theo Boer, hier partisan d'une euthanasie encadrée, met aujourd'hui en garde les autres pays: «ne faites pas notre erreur! Quand le génie est sorti de la bouteille, il est impossible de le faire revenir».

Pourtant, le souci d'Alain Claeys de ne pas lever «l'interdit» entre en contradiction avec sa propre proposition de loi, remise avec Jean Leonetti à François Hollande, le 12 décembre 2014. En effet, ce texte suggère dans son article 1 de créer un nouveau droit «à la fin de vie dans la dignité et l'apaisement». Un vœu légitime, qui met toutefois le législateur dans une posture délicate, tant la dignité et l'apaisement ne peuvent être réduits exclusivement au domaine médical et juridique.

En réalité, plutôt que de créer un droit à la fin de vie, le texte s'aventure sur la pente glissante d'un droit à la mort. L'article 3 de la proposition de loi précise que la sédation terminale ne peut être dispensée qu'accompagnée d'un arrêt de l'alimentation et l'hydratation du patient. Plutôt que de soulager la douleur du patient, on organise son décès. La condition principale, retenue pour invoquer ce nouveau droit à la mort est de ne pas «prolonger inutilement [la] vie» du patient. Vœu louable, encore une fois, mais qui tend à faire de l'utilité le critère ultime de la dignité humaine.

La sédation terminale est déjà possible et pratiquée, et ne constitue qu'une des multiples réponses à offrir à un patient en fin de vie. L'ériger en droit et en solution ultime, faisant fi de la complexité de chaque cas, prend le risque de la transformer en une euthanasie qui ne dit pas son nom. Il faut également noter que ce faux droit passe par l'instauration des directives anticipées contraignantes, qui consacrent la volonté individuelle du patient, au détriment de la liberté d'appréciation du médecin, obligé d'honorer le nouveau droit à la mort.

A l'heure où notre pays s'interroge profondément sur le vivre ensemble, il est inadmissible d'ouvrir la porte à un droit à la mort, qui ne relève aucunement du droit.

Bien loin d'être une ultime liberté, le choix de l'euthanasie consacre l'aliénation de la personne à sa douleur. La solution n'est certainement pas de détruire la vie pour supprimer la souffrance, mais plutôt de chercher des moyens d'apaiser les douleurs et, dans la mesure du raisonnable, protéger la vie.

Un chantier immense est ouvert pour améliorer la fin de vie. Le philosophe Damien Le Guay estime que, sur 550 000 décès, 150 000 personnes meurent mal en France. Légaliser l'euthanasie ne répondrait pas à cette situation, qui existe à cause de l'offre insuffisante et inégale des soins palliatifs sur le territoire. La responsabilité du politique est de privilégier une culture palliative, qui valorise le malade, et non la médecine.

En effet, l'enjeu est aujourd'hui moins de se focaliser sur la durée de la vie d'un patient plutôt que d'améliorer sa qualité. L'objectif est de promouvoir l'accompagnement des personnes, ainsi que la formation des médecins aux techniques de soulagement de la souffrance. Cela implique de poursuivre le développement des équipes de soins palliatifs, y compris mobiles, ainsi que de refuser l'idée que la technique suffit à tout régler. Lorsque la poursuite des traitements est vaine, il appartient aux médecins, en dialogue avec le patient, de respecter la proportionnalité des soins, et non de faire vivre le malade à tout prix.

La loi doit respecter l'esprit qui prévalait lors du vote parlementaire unanime de la loi Leonetti en 2005. Un soin ne doit pas être administré dans la volonté de tuer. La médecine doit respecter le malade, et accepter des limites à la toute-puissance de la technique. Le législateur doit garantir l'interdit fondateur pour toute société que constituerait un droit à la mort. Ces limites font parties de notre humanité, humble et fragile au soir de la vie, mais jamais dépréciée ou dépouillée de sa dignité intrinsèque.

Bruno Nestor Azerot, député de la Martinique

Véronique Besse, députée de la Vendée

Jérôme Bignon, sénateur de la Somme

Valérie Boyer, députée des Bouches-du-Rhône

Xavier Breton, député de l'Ain

Philippe Cochet, député du Rhône

Marie Christine Dalloz, députée du Jura

François de Mazieres, député des Yvelines

Louis-Jean de Nicolaÿ, sénateur de la Sarthe

Jean-Pierre Decool, député du Nord

Nicolas Dhuicq, député de l'Aube

Valérie Duby-Muller, députée de Haute Savoie

Jean-Christophe Fromantin, député des Hauts de Seine

Philippe Gosselin, député de la Manche

Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin

Marc Le Fur, député des Côtes-d'Armor

Gilles Lurton, député de l'Ille-et-Vilaine

Hervé Mariton, député de la Drôme

Yannick Moreau, député de la Vendée

Jean-Frédéric Poisson, député des Yvelines

Frédéric Reiss, député du Bas-Rhin

Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée

Jacques Lamblin, député de la Meurthe-et-Moselle

 

 

Protégeons la satire, la caricature, l'insolence

Le Huffington Post - 08.01.15

Je suis CharlieNous, députés, membres de la Commission des Affaires culturelles et de l'Education de l'Assemblée nationale tenons ensemble à exprimer, face au terrible attentat contre Charlie Hebdo, l'émotion qui nous submerge, toutes nos pensées allant d'abord aux victimes, à leurs proches, aux rescapés.

Nous, représentants de la Nation mesurons la responsabilité qui est la nôtre pour contribuer sur tout le territoire et dans nos représentations à l'étranger au rassemblement citoyen afin que la République française soit forte pour faire face au terrorisme.

Nous législateurs, qui avons tout particulièrement pour mission d'écrire ce qui garantit dans une démocratie l'exercice de la liberté de la presse, nous engageons à protéger la satire, la caricature, l'insolence qui, au-delà de l'expression d'une intelligence créative, illustrent les valeurs que nous avons en partage et sont plus que jamais la marque d'une société civilisée.

Nous sommes Charlie.

Signataires de la tribune :

- Patrick BLOCHE
- Jean-Pierre ALLOSSERY
- Benoist APPARU
- Laurence ARRIBAGÉ
- Isabelle ATTARD
- Huguette BELLO
- Marie-Odile BOUILLÉ
- Brigitte BOURGUIGNON
- Émeric BRÉHIER
- Xavier BRETON
- Marie-George BUFFET
- Jean-Noël CARPENTIER
- Dominique CHAUVEL
- Jean-François COPÉ
- Valérie CORRE
- Jacques CRESTA
- Bernard DEBRÉ
- Laurent DEGALLAIX
- Pascal DEGUILHEM
- François DE MAZIÈRES
- Pascal DEMARTHE
- Sophie DESSUS
- Sophie DION
- Sandrine DOUCET
- Virginie DUBY-MULLER
- William DUMAS
- Yves DURAND
- Martine FAURE
- Hervé FÉRON
- Michèle FOURNIER-ARMAND
- Michel FRANCAIX
- Annie GENEVARD
- Claude GREFF
- Mathieu HANOTIN
- Michel HERBILLON
- Patrick HETZEL
- Gilda HOBERT
- Guénhaël HUET
- Christian KERT
- Anne-Christine LANG
- Colette LANGLADE
- Dominique LE MENER
- Annick LEPETIT
- Lucette LOUSTEAU
- Martine MARTINEL
- Michel MÉNARD
- Dominique NACHURY
- Maud OLIVIER
- Christian PAUL
- Michel PIRON
- Barbara POMPILI
- Michel POUZOL
- Régine POVÉDA
- Christophe PREMAT
- Frédéric REISS
- Franck RIESTER
- Marcel ROGEMONT
- Paul SALEN
- Rudy SALLES
- Claudine SCHMID
- Julie SOMMARUGA
- Claude STURNI
- Michèle TABAROT
- Sylvie TOLMONT
- Stéphane TRAVERT
- Patrick VIGNAL
- Anne-Lise DUFOUR-TONINI

 

 

Une carte de vœux 2015 qui reçoit les honneurs du Figaro: un grand merci à Guy Untereiner

Le Figaro.fr le 06.01.15

Le best of des cartes de voeux des politiques : Le Scan compile les cartes de voeux les plus originales de cette année 2015 : Le député Patrick Hetzel et ses voeux très alsaciens.


 

 

Le budget de l'enseignement supérieur et de la recherche : un trompe l'œil qui ne trompe plus personne

News Tank Education, logo

News Tank Education - Tribune parue le 22.12.14

Par Patrick Hetzel, Député du Bas-Rhin, Ancien Recteur d'académie, Ancien directeur général de l'enseignement supérieur

Une nouvelle fois, le budget 2015 accordé à la recherche par projets se situe en deçà du seuil critique comme j'avais déjà eu l'occasion de le souligner lors de l'examen des projets de budgets pour 2013 et 2014. Le projet de loi de finances pour 2015 renouvelle cette erreur et n'améliore en rien la situation, ce qui est évidemment fort regrettable. Plus que jamais, l'activité de l'Agence Nationale de la Recherche est gravement mise en cause, faute de financements suffisants. Je pense que désormais nous sommes arrivés en deçà du seuil critique pour permettre à l'agence de jouer son rôle. Sans compter que cette baisse des crédits se répercutera inévitablement dans les laboratoires de recherche.


Quant au volet « enseignement supérieur » de la mission, il prévoit hélas la suppression des bourses au mérite, bourses qui, je tiens à le rappeler, ne concernaient que des boursiers sur critères sociaux. Une fois de plus, je constate que c'est un Gouvernement de gauche qui porte un coup de canif au mérite républicain, ce que nous ne pouvons bien entendu que regretter car celui-ci est un ciment pour toute la Nation. Le gouvernement avait évoqué son action en faveur des boursiers mais elle est évidemment en trompe l'œil. En effet, le plus significatif c'est la suppression de la référence au mérite, ce qui est fort regrettable quand, par ailleurs, le gouvernement parle d'excellence dans l'enseignement supérieur et la recherche.

De toute évidence, le budget présenté par le Gouvernement manque de vision, de souffle et de constance, ce qui est dommageable pour un secteur tel que l'enseignement supérieur et la recherche, qui relève assurément de l'immatériel mais doit être considéré comme un investissement de la Nation. Or, le dossier de presse du Gouvernement qui vient en appui de la présentation du budget 2015 souligne que « l'optimisation de la gestion financière du secteur de l'enseignement supérieur » devrait rendre possible une nouvelle « contribution au redressement des finances publiques à hauteur de 100 millions d'euros ». Cela est joliment dit mais cela signifie surtout que le Gouvernement met très clairement ce secteur à la diète. Sans compter que le niveau des investissements est en baisse – et cela ne s'explique pas uniquement par la fin du chantier de Jussieu - comme le gouvernement voudrait le laisser croire.

Il existe en effet un immense décalage entre l'affirmation du Gouvernement selon laquelle ce secteur serait sanctuarisé et les faits, à savoir, sa mise à la diète qui ne sera pas sans poser aux établissements d'enseignement supérieur un problème financier d'autant plus grave que la montée en puissance, en année pleine, de l'ordre de 45 millions d'euros, du Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique aggravera leur situation. Là encore, il est clair que les personnes handicapées ne doivent pas constituer une variable d'ajustement financier. Le manque de financements est donc patent puisqu'il manquera au bas mot 150 millions d'euros au budget des établissements d'enseignement supérieur. Face à une telle situation, je n'ai pas entendu la moindre explication claire et précise au cours du débat parlementaire. Belle performance pour un secteur considéré comme prioritaire par le Gouvernement !

Pourquoi s'agit-il d'un très mauvais trompe l'œil ? Tout simplement parce que ces derniers jours le Président de la République lui-même a voulu faire passer la restitution de 70 Millions d'Euros pour l'enseignement supérieur comme une excellente nouvelle alors que le gouvernement programme des réductions de crédits massives. Vous en doutez ? Voici les faits. Le 18 novembre dernier le gouvernement retranche par amendement 136 Millions d'Euros de son projet de budget concernant l'enseignement supérieur et la recherche. Alors restituer 70 Millions sur 136, cela fait déjà un écart de 66 Millions en moins. Mais il faut surtout regarder comment se fait la restitution des 70 Millions. En effet, 20 Millions sont un redéploiement direct de la recherche vers l'enseignement supérieur et 15 Millions sont un redéploiement de l'enseignement scolaire vers l'enseignement supérieur. Résultat, si l'on soustrait ces 35 Millions à l'annonce des 70 Millions, alors il n'y a finalement que 35 Millions qui sont restitués sur une coupe initiale de 136 Millions. Ce sont donc bien plus de 100 Millions d'Euros qui manquent au bas mot. Voilà pourquoi il est surprenant d'entendre le Président de la République parler de sauvetage et de sanctuarisation là où en réalité, il cautionne les coupes budgétaires.

De plus, le texte qui accompagne le projet de budget 2015 est muet sur le modèle d'allocation des moyens annoncé pour 2015 par Mme Fioraso. Il devrait inclure la masse salariale, or, le Gouvernement a gelé ce chantier pour 2015, ce qui ne fait que confirmer le décalage, là encore, entre les paroles et les actes ! Quant aux créations de postes, la belle affaire !
Entre 2012 et aujourd'hui, le nombre de postes vacants a tout simplement doublé dans ce secteur. Résultat des courses : non seulement il n'y a pas de créations nettes d'emplois, contrairement à ce qu'affirme le Gouvernement, mais il y a même moins de personnes employées qu'en 2012 ! Là encore, quel décalage entre les discours gouvernementaux et la réalité ! En commission élargie, j'avais interrogé Mme Fioraso au sujet de la question du dégel des crédits et je n'ai pas obtenu de réponse précise.

Vous l'aurez compris, les orientations gouvernementales ne sont absolument pas à la hauteur des enjeux. On ne peut que le regretter, car le secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche devrait être considéré comme un secteur stratégique. Les discours sont bien là, mais dans les actes, hélas, et en l'occurrence dans le budget, on ne trouve aucune trace de cette ambition. L'enseignement supérieur et la recherche méritent mieux que d'être considérées comme de simples variables d'ajustement dictées par Berçy. Hélas, personne n'est dupe. Le trompe l'œil ne trompe décidément plus personne.

Patrick Hetzel

 

 

DNA : Carte des Régions - Nouvelle lecture à l'Assemblée nationale

Article des DNA du 09.12.14

Article DNA du 09.12.14

 

 

Présidence de l'UMP : Réussir l'alternance

article DNA du 16.11.14

article DNA du 16.11.14

 

 

Bretzel d'or 2014

La Presse allemande en parle - 13.10.14

article Bretzel d'or 2014

 

 
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